BIOGRAPHIE
Charles Daudelin naît à Granby le 1er octobre 1920 et suit quelques cours de dessin dans sa ville natale avant d’aller s’installer à Montréal en 1939, sur les recommandations de Paul-Émile Borduas qu’il rencontre par l’intermédiaire de son ami Paul Goyette.
 
Note: Les textes des années 1939 à 1997 de ce Parcours chronologique ont été rédigés à partir d’extraits du catalogue DAUDELIN publié en 1997 par le Musée du Québec. Nous les utilisons avec la permission des auteurs.








Les années 1939 à 1945 
Les années 1946 à 1948 
Les années 1948 à 1957 
Les années 1958 à 1965 
Les années 1966 à 1973 
Les années 1974 à 1997 
Les années 1997 à 2001 
Les années 2002 à 2010 

Les années 1997 à 2001

Chaos redevenu virtuel paraît en 1997. Ce CD-Rom contribuera à conserver vivante la sculpture environnementale Chaos installée en 1973
au cœur de l’ensemble architectural G et démantelée faute d’entretien. Voyage au cœur d’une œuvre novatrice en suivant la démarche de l’artiste au travers d’autres projets d’art public.
 
Au mois de novembre et décembre de la même année, la Galerie Madeleine Lacerte présente une exposition des dessins récents de Daudelin.
 
Quelques mois plus tard, soit de février à avril 1998, la Galerie Simon Blais fait place à une importante exposition regroupant des peintures, des sculptures et des dessins de Daudelin. Chronologie de la carrière de l’artiste (1940-1997), Charles Daudelin – L’Avenir retrouvé est l’occasion toute indiquée pour publier aux éditions Les 400 coups un ouvrage abondamment illustré qui parle de l’homme et de l’artiste.
 
Tournage du documentaire de Richard Lavoie. Photo Isabelle DeBlois, 1997
Du 24 septembre 1997 au 15 février 1998, le Musée du Québec présente Daudelin, une vaste exposition qui couvre toute la carrière de l’artiste jusqu’à ce jour. Plus de 180 œuvres réparties dans deux grandes salles donnent une idée de l’ampleur du travail du peintre et du sculpteur, mais également du concepteur de marionnettes, de décors de théâtre, de trophées... Un catalogue traitant de tous les aspects du travail de l'artiste accompagne l’exposition. Il a été réalisé grâce à la collaboration de plusieurs professionnels du Musée et de l’extérieur qui signent des textes fouillés, mais accessibles.
 
En 1998 a lieu l’inauguration de Éclatement II à la place de la Gare à Québec.
 
Charles Daudelin – Des mains et des mots, un documentaire de 60 minutes du réalisateur Richard Lavoie sort sur les écrans et est présenté à la télévision. Le film permet aux spectateurs de se familiariser avec la démarche, la pensée et les réalisations de l’artiste. On peut voir Daudelin au travail dans son atelier alors qu’il réalise ses grands dessins et assister aux discussions entre lui et sa femme Louise à propos de projets en cours.
 
Daudelin participe à l’encan du Musée des beaux-arts de Montréal sous le thème Entre deux chaises avec Peinture fraîche, une chaise peinte.
 
À l’automne 1999 a lieu au Musée du bronze d’Inverness l’exposition Charles Daudelin - Du sacré au profane qui fait place aux bronzes du sculpteur dont certaines créations inédites. La publication d’un petit catalogue accompagne l’exposition.
 
Le Centre culturel de Pointe-Claire Stewart accueille dans ses jardins Cinétique boréale, une sculpture mue par le vent. Constituée de 9 colonnes en acier peint, chacune surmontée d’un disque réflecteur, la sculpture signalétique rappelle le lien privilégié qui unit Daudelin et le Centre culturel.
 
L’artiste crée le Trophée Jutra pour La grande nuit du cinéma. Trophée qui sera remis depuis à chaque année aux lauréats lors d’un gala télévisé.
 
Daudelin réalise Phare, une sculpture en acier peint qui sera installée à Granby en 2010.

En 1999-2000, Daudelin se lance conjointement avec Au cœur du bronze dans l’édition de tirages de huit sculptures dont l’agrandissement monumental de Femme accroupie et La cavalière.
 
En 2000, il réalise en acier découpé et peint, La liseuse ou Les Fleurs du M.A.L. qui sera exposée lors de l’événement Entre deux siècles tenu dans le Vieux-Montréal à l’été de cette même année et sera par la suite acquise par le Musée du Bas-Saint-Laurent.

Le 2 avril 2001, Charles Daudelin meurt à l’âge de 80 ans. Ses funérailles ont lieu à la chapelle Notre-Dame du Sacré-Cœur. Lieu des plus significatif pour lui puisqu’il consacra deux ans de travail à la réalisation de son imposant retable.
 
À l’été suivant, la Galerie Bernard à Montréal présente de ses œuvres lors de l’exposition Sculpteurs et sculptures.
 
Le 20 juin, Passage du 2 avril, une sculpture-fontaine réalisée quelque 10 ans plus tôt, est inaugurée devant l’Hôtel de Ville de Kirkland.
 
 
     
 
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